Avocats au barreau de Paris pour les accusés d'agression sexuelle : Défense de votre présomption d'innocence
Une accusation d’agression sexuelle expose à dix ans d’emprisonnement et une inscription définitive au fichier des auteurs d’infractions sexuelles. Les conséquences professionnelles et familiales s’ajoutent aux sanctions pénales. L’article 222-22 du Code pénal définit l’agression sexuelle comme tout acte sexuel commis sans consentement, accompagné de violence, contrainte, menace ou surprise. La loi du 29 octobre 2025 a renforcé cette définition en y intégrant explicitement la notion de non-consentement.
Le Cabinet Kohen Avocats défend les personnes poursuivies pour agression sexuelle devant les juridictions parisiennes. Notre approche repose sur l’analyse méthodique des accusations et le respect absolu de la présomption d’innocence. Nous construisons des stratégies de défense adaptées à chaque dossier, fondées sur l’examen critique des preuves et la contestation des éléments constitutifs de l’infraction.
Contestation totale des faits, démonstration du consentement, identification des fausses accusations, invocation du malentendu relationnel : nous déployons les moyens de défense correspondant à votre situation. La jurisprudence récente de la Cour de cassation a précisé les conditions d’application des éléments constitutifs. Nous exploitons ces évolutions pour protéger vos droits et obtenir votre relaxe.
Qu'est-ce qu'une agression sexuelle en droit français ?
Définition juridique
L’agression sexuelle est définie par l’article 222-22 du Code pénal comme tout acte à caractère sexuel commis sans le consentement de la personne. La loi du 29 octobre 2025 a modifié cette définition en y intégrant explicitement la notion de non-consentement. Le texte précise désormais que le consentement doit être informé, spécifique, préalable et révocable. Il ne peut être déduit du seul silence ou de l’absence de réaction de la victime.
Cette réforme législative confirme la jurisprudence récente de la Cour de cassation qui avait reconnu l’état de sidération comme une forme de surprise caractérisant l’absence de consentement. L’article 222-22 maintient également les quatre circonstances traditionnelles : violence, contrainte, menace ou surprise.
Éléments constitutifs
Pour que l’infraction soit constituée, quatre éléments cumulatifs doivent être réunis :
Un acte à caractère sexuel L’acte n’implique pas nécessairement une pénétration. Les attouchements, caresses imposées, baisers forcés, frottements, exposition génitale imposée constituent des actes sexuels. La qualification repose sur le caractère sexuel objectif de l’acte tel que perçu par une personne raisonnable. La Cour de cassation a rappelé dans un arrêt du 11 décembre 2024 qu’un attouchement des parties intimes commis par surprise conserve sa nature d’agression sexuelle, sans que l’auteur puisse invoquer une erreur sur la personne ou une pratique admise dans un groupe.
Absence de consentement Le consentement doit être libre, éclairé, spécifique et révocable. L’accusateur doit avoir refusé ou n’avoir pas accepté l’acte. Une passivité n’équivaut pas nécessairement à un consentement. Le contexte relationnel, les paroles échangées, le consentement antérieur à des actes similaires figurent parmi les éléments permettant d’apprécier le consentement. Depuis la réforme d’octobre 2025, la loi précise que le silence ou l’absence de réaction ne suffisent pas à établir un consentement.
Violence, contrainte, menace ou surprise L’acte doit être accompagné d’au moins l’une de ces quatre circonstances : – Violence : utilisation de la force physique – Contrainte : pression physique ou morale empêchant le refus – Menace : menaces explicites ou implicites de représailles – Surprise : acte commis de manière inattendue avant que la victime puisse réagir
La Cour de cassation a confirmé le 11 septembre 2024 que l’état de sidération peut caractériser la surprise au sens de l’article 222-22. L’absence de résistance physique n’exclut donc pas l’infraction si la victime était tétanisée ou dans l’incapacité psychologique de réagir.
La loi exige que ces éléments soient réunis pour caractériser l’agression. Leur absence signifie l’absence de culpabilité.
Distinction avec d’autres infractions
L’agression sexuelle se distingue du viol par l’absence de pénétration. Elle se distingue de l’atteinte sexuelle sur mineur par l’âge de la victime et les éléments constitutifs. Pour un mineur de moins de quinze ans, la loi présume l’absence de consentement sans qu’il soit nécessaire de prouver violence, contrainte, menace ou surprise. Elle se distingue du harcèlement sexuel par l’absence de contexte professionnel et de répétition.
Peines encourues pour agression sexuelle
Peine principale
Article 222-27 du Code pénal : cinq à dix ans d’emprisonnement et soixante-quinze mille euros d’amende.
Peines complémentaires
Inscription au fichier national des auteurs d’infractions sexuelles (FIJAIS) : obligation de vous enregistrer, généralement pour une durée de dix à vingt ans.
Suivi socio-judiciaire : après libération, obligation de participer à des séances d’évaluation et de soins.
Interdiction d’exercer certaines professions : notamment les métiers impliquant un contact avec des mineurs.
Perte du droit de vote temporaire : durant la durée d’emprisonnement.
Circonstances aggravantes
Les peines sont aggravées jusqu’à dix ans (au lieu de cinq à dix) si l’agression est commise : – Sur un mineur de moins de quinze ans – Par une personne ayant autorité sur la victime – Par ascendant ou personne ayant autorité familiale – Par plusieurs personnes (agression en réunion) – Avec administration de substance abaissant les défenses – Sur une personne en situation de vulnérabilité (maladie, infirmité, déficience physique ou psychique, état de grossesse)
La Cour de cassation a rappelé dans plusieurs arrêts de 2024 et 2025 l’exigence d’une motivation précise des juges sur la caractérisation de ces circonstances aggravantes. L’aggravation ne peut être retenue sans démonstration concrète du lien entre la vulnérabilité ou l’abus de fonctions et la commission de l’infraction.
Stratégies de défense contre l'accusation d'agression sexuelle
Contestation totale des faits
Si vous êtes innocent de l’accusation portée contre vous, nous construisons une défense fondée sur le rejet pur et simple. Cette défense repose sur :
Absence de preuve matérielle : absence d’ADN, absence de traces physiques, absence de témoins fiables, contradiction avec les vidéosurveillances.
Crédibilité de l’accusateur : nous examinons les lacunes, les contradictions, l’évolution du récit de l’accusateur. Une plainte construite progressivement, comportant des imprécisions chronologiques ou des incohérences peut signaler des allégations non fondées.
Témoignages corroborants : nous rassemblons des témoins qui attestent de votre absence, de votre comportement habituel ou de faits contredisant les allégations.
Absence de motif : nous examinons la relation antérieure avec l’accusateur. L’absence de motif pouvant expliquer une fausse accusation renforce notre position.
Démonstration du consentement
Si vous ne contestez pas que des actes ont eu lieu mais niez leur caractère non consenti, nous établissons que l’accusateur a consenti à ces actes. Les arguments incluent :
Consentement explicite : paroles, gestes ou actes antérieurs de la victime démontrant son accord.
Relation antérieure consentie : si vous aviez une relation sexuelle antérieure avec cette personne, les actes similaires peuvent constituer une continuation consentie de cette relation. Toutefois, la jurisprudence est stricte : le consentement doit être spécifique à chaque acte et ne peut être présumé par une relation antérieure.
Absence de signal de refus : analyse du comportement de l’accusateur au moment des faits. Cependant, depuis l’arrêt du 11 septembre 2024, la Cour de cassation a confirmé que l’absence de résistance peut s’expliquer par un état de sidération et ne constitue pas une preuve de consentement.
Contexte relationnel : le contexte global (discussion préalable, attitude de l’accusateur) doit être analysé avec prudence. La loi du 29 octobre 2025 précise que le silence ou l’absence de réaction ne suffisent pas à établir un consentement.
Examen médico-légal : un examen ne montrant aucune trace de violence, contrainte ou lutte peut contredire les allégations de contrainte physique.
Invocation du malentendu relationnel
Un malentendu peut survenir dans les relations humaines. Si vous aviez une compréhension erronée des intentions de l’accusateur, une mauvaise interprétation de ses gestes ou une erreur sur son consentement, cela peut constituer une défense. Cette défense suppose :
Absence d’intention délictuelle : vous pensiez sincèrement que l’accusateur consentait.
Responsabilité de l’accusateur : l’accusateur n’a pas clairement exprimé son refus ou son opposition.
Contexte de confusion : le contexte relationnel était ambigu, rendant une mauvaise interprétation raisonnable.
Attention : la Cour de cassation a précisé le 11 décembre 2024 qu’une erreur sur la personne ou une pratique admise dans un groupe ne neutralisent pas l’exigence d’un consentement réel. Cette défense doit être maniée avec précaution et solidement argumentée.
Identification des fausses allégations
Les fausses accusations d’agression sexuelle existent. Nous identifions les signaux suggérant une allégation non fondée :
Timing stratégique : la plainte intervient après une rupture, un conflit professionnel, un problème conjugal ou une situation de rejet. Elle survient après un délai anormalement long (plusieurs mois ou années après les faits allégués).
Évolution du récit : le récit de l’accusateur change, s’amplifie ou se précise au fil des auditions. Les incohérences surgissent progressivement.
Absence de témoins : malgré les circonstances décrites, aucun témoin n’a vu les faits. Les actes auraient eu lieu à l’insu de tous.
Absence de preuve matérielle : aucune preuve n’étaye les allégations (ADN, blessures, témoignages).
Motif apparent : l’accusateur avait un motif clair d’accuser (vengeance, jalousie, intérêt financier, revendication professionnelle, conflit de divorce).
Expertise contradictoire
Les expertises jouent un rôle déterminant. Nous sollicitons des expertises psychiatriques, psychologiques ou médico-légales indépendantes pour contredire les conclusions d’expertises ordonnées par les autorités. Un expert indépendant peut démontrer que les allégations manquent de cohérence psychologique ou que l’accusateur présente des signes de fabulation.
Qu'est-ce qu'une fausse accusation d'agression sexuelle ?
Définition et fréquence
Une fausse accusation d’agression sexuelle est une allégation d’agression sexuelle entièrement inventée par l’accusateur. Elle doit être distinguée d’une accusation inexacte ou exagérée, qui comporte une part de vérité.
La fréquence exacte des fausses accusations est débattue. Les études divergent mais suggèrent un taux variant entre 2% et 10% selon les méthodologies et les juridictions. Ce taux reste minoritaire mais non négligeable.
Motifs de fausses accusations
Les fausses accusations résultent de plusieurs motifs :
Vengeance : après une rupture amoureuse, une querelle personnelle, un rejet ou une humiliation, accuser l’autre de crimes sexuels constitue un moyen de représailles.
Jalousie ou rivalité : dans un contexte professionnel ou personnel, une accusation peut être utilisée pour éliminer un rival ou une personne menaçant le statut social de l’accusateur.
Gain financier : accuser quelqu’un de crimes sexuels peut être motivé par un intérêt financier (partage de biens, compensation). Cela survient parfois dans les contentieux de divorce ou de succession.
Problèmes psychologiques : l’accusateur peut souffrir de troubles pouvant conduire à la fabulation ou à la confusion entre fantasme et réalité (syndrome de faux souvenir, troubles de la personnalité, mythomanie).
Pression sociale ou familiale : un tiers peut presser l’accusateur de porter plainte (famille, professionnels de l’aide) créant une plainte sous pression plutôt que fondée sur des faits réels.
Couverture d’un autre acte répréhensible : accuser quelqu’un peut servir de couverture à un comportement personnel répréhensible ou à un acte criminel de l’accusateur.
Conséquences des fausses accusations
Les fausses accusations ont des conséquences dévastatrices pour l’accusé. Au-delà du risque juridique (condamnation, emprisonnement, inscription au fichier), l’accusation engendre une destruction de la réputation, une perte d’emploi, des difficultés relationnelles, des traumatismes psychologiques.
L’accusé devient la victime d’une agression juridique. Notre rôle consiste à le défendre activement et à démontrer l’absence de fondement des allégations.
Droit à l’erreur judiciaire
Le droit français reconnaît le droit à l’erreur judiciaire. Si vous êtes innocemment condamné pour agression sexuelle sur la base d’allégations fausses ou inexactes, vous pouvez demander une révision de votre condamnation. Celle-ci suppose cependant l’existence d’éléments nouveaux ayant surgi après le procès. Le recours en révision constitue une ultime chance de justice.
Procedure et délais : comment fonctionne un dossier d'agression sexuelle
Stade 1 : Plainte et enquête préliminaire
La procédure débute par une plainte auprès de la gendarmerie, la police ou le procureur. L’enquête préliminaire dure généralement trois à quatre mois. Vous êtes entendu en tant que suspect. Vos droits : demander la présence d’un avocat dès cette étape, garder le silence sur les faits (sans obligation de coopération si vous contestez).
Stade 2 : Mise en examen et instruction judiciaire
Après l’enquête, le procureur peut décider : – Classement sans suite : l’affaire est abandonnée (vous êtes libéré) – Poursuites correctionnelles devant le tribunal : l’agression est qualifiée comme délit (cinq à dix ans) – Renvoi en cour d’assises : l’agression est qualifiée comme crime (dans cas graves) — rare pour les agressions sexuelles seules
Vous pouvez être mis en examen si des indices graves ou concordants laissent présumer que vous avez commis l’infraction. La Cour d’appel de Montpellier a précisé le 19 février 2015 que le seuil probatoire de la mise en examen est inférieur à celui de la condamnation : des indices suffisent, l’instruction ayant vocation à consolider ou infirmer les charges.
L’instruction dure généralement six mois à deux ans. Vous rencontrez régulièrement votre avocat et le juge d’instruction. Vous disposez du droit d’accès progressif au dossier et du droit de demander des actes d’instruction.
Stade 3 : Ordonnance de renvoi et jugement
A l’issue de l’instruction, le juge d’instruction rend une ordonnance de renvoi devant le tribunal correctionnel ou une ordonnance de non-lieu. Le procès se déroule devant un juge unique ou un collège de juges (selon la gravité). Le jugement intervient généralement un à trois mois après le procès.
Stade 4 : Appel et cassation
Si vous êtes condamné, vous pouvez interjeter appel dans le mois de la condamnation. L’appel permet un nouveau procès devant la cour d’appel. Vous disposez ensuite de droits de pourvoi en cassation. La Cour de cassation contrôle la qualification juridique des faits et la motivation des juges du fond.
Défense à chaque étape
A chaque étape, nos avocats interviennent : demande de liberté provisoire après mise en examen, assistance durant l’instruction, préparation de la plaidoirie, appel si nécessaire.
Comment fonctionne la présomption d'innocence en droit français ?
Principes fondamentaux
La présomption d’innocence est un droit fondamental garanti par la Constitution française (Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, article 9) et la Convention européenne des droits de l’homme (article 6.2).
Elle signifie qu’une personne accusée d’une infraction est réputée innocente jusqu’à ce que sa culpabilité soit établie par une juridiction au-delà de tout doute raisonnable.
Applications pratiques
Charge de la preuve : c’est au procureur de prouver votre culpabilité, non à vous de prouver votre innocence.
Culpabilité au-delà du doute raisonnable : une condamnation n’intervient que si le juge est intimement persuadé de votre culpabilité. Un doute profite à l’accusé (en cas de doute, relaxe). La Cour de cassation du 18 juin 2025 a rappelé ce principe dans une affaire de harcèlement sexuel où des éléments contradictoires ne permettaient pas d’établir la culpabilité avec certitude.
Droit au silence : vous n’êtes pas obligé de répondre à toutes les questions durant l’enquête. Vous pouvez invoquer votre droit de ne pas vous incriminer.
Confidentialité relative : certaines étapes de l’instruction doivent rester confidentielles. Votre nom et votre image ne doivent pas être divulgués avant la condamnation (sauf accord).
Interdiction des traitements dégradants : vous ne pouvez être menacé, torturé ou soumis à des traitements dégradants pour avouer.
Assistance d’un avocat : vous avez droit à l’assistance d’un avocat dès le stade de la garde à vue, durant toute l’enquête, l’instruction et le procès.
Effets sur votre défense
La présomption d’innocence crée une forte charge pour l’accusation. Nous exploitons ce droit pour construire votre défense. Tout doute raisonnable quant à votre culpabilité profite à vous. Un examen qui ne démontre aucune trace, une allégation entachée de contradictions, une expertise inconclusive : ces éléments constituent autant de doutes profitant à votre défense.
Nos honoraires pour défense agression sexuelle
Nous sommes attachés à une transparence complète sur nos honoraires. À l’issue d’un premier échange téléphonique gratuit destiné à évaluer précisément votre situation, nous vous transmettons systématiquement un devis forfaitaire détaillé, adapté à la complexité et à la durée prévisible de votre dossier (enquête préliminaire, instruction judiciaire, préparation au procès, plaidoirie et appel éventuel). Nos diligences débutent exclusivement après réception de votre preuve de paiement. Un règlement échelonné peut être envisagé selon votre situation financière, et si vous disposez d’une assurance protection juridique, celle-ci peut potentiellement prendre en charge tout ou partie de nos honoraires.
Droits de l'accusé durant la procédure
Avant le procès
Droit à un avocat : dès la garde à vue, vous pouvez demander la présence d’un avocat. Ne renoncez jamais à ce droit.
Droit d’accès au dossier : vous avez droit à la communication du dossier. Votre avocat peut accéder à tous les éléments de l’enquête et de l’instruction.
Droit au silence : vous n’êtes pas obligé de répondre aux questions concernant les faits. Seules certaines informations administratives (identité) doivent être fournies.
Droit de contester la détention provisoire : si vous êtes placé en détention, vous pouvez demander une libération devant le juge des libertés et de la détention.
Droit aux expertises contradictoires : vous pouvez demander des expertises indépendantes contradisant les expertises d’accusation.
Au procès
Droit d’être entendu : vous avez le droit de vous exprimer avant la condamnation.
Droit à la publicité du procès : le procès se déroule en audience publique (sauf exceptions de confidentialité mineure).
Droit à la plaidoirie : votre avocat peut plaider votre défense.
Droit à l’interprétation : si vous ne parlez pas français, un interprète vous est fourni.
Droit au délai de réflexion : vous avez droit à un délai minimum avant votre jugement pour préparer votre défense.
Q1 : Peut-on être condamné si l'accusateur ne présente aucune blessure physique ?
Q2 : Un consentement antérieur constitue-t-il une défense complète ?
Q3 : Peut-on être condamné sur la seule parole de l'accusateur sans preuve matérielle ?
Q4 : Si l'accusateur change son histoire, cela suffit-il pour ma relaxe ?
Q5 : Puis-je être poursuivi si l'accusateur a un intérêt financier à m'accuser ?
Q6 : Puis-je être acquitté si je n'ai pas d'alibi ?
Q7 : Que faut-il faire si la police me propose une compensation financière pour abandonner les poursuites ?
Q8 : Puis-je être condamné pour agression sexuelle si j'ignorais l'âge de la victime ?
Q9 : Comment fonctionne un examen médico-légal dans une affaire d'agression sexuelle ?
Q10 : Puis-je être poursuivi si l'agression date de plusieurs années ?
Q11 : Qu'est-ce qu'une audition protégée pour une victime d'agression sexuelle ?
Q12 : Peut-on invoquer la légitime défense si l'agression était mutuelle ?
Q13 : Suis-je obligé de participer à des séances de soins si je suis condamné ?
Q14 : Si je suis acquitté, puis-je demander réparation pour fausse accusation ?
Q15 : Dois-je garder le silence durant l'enquête ou puis-je m'expliquer ?
Q16 : L'absence de résistance physique peut-elle être interprétée comme un consentement ?
Q17 : Quelle est la nouvelle définition légale du consentement depuis la réforme d'octobre 2025 ?
Q18 : Une enquête interne en entreprise peut-elle servir de preuve contre moi ?
Q19 : Quelle différence entre mise en examen et condamnation ?
Q20 : Quels sont les délais de prescription pour les infractions sur mineurs ?
Q21 : Peut-on invoquer une pratique admise dans un groupe ou une erreur sur la personne ?
Q22 : Comment la Cour de cassation contrôle-t-elle les condamnations pour agression sexuelle ?
Agressions sexuelles et atteintes aux moeurs en 2023
Les données ci-dessous portent sur la rubrique “ATTEINTES AUX MOEURS” et, en son sein, sur les sous-catégories explicitement intitulées “Agression sexuelle”.
Données issues des tableaux 6A et 17 du fichier Excel “Condamnations en 2023” , publié sur la page officielle du ministère de la Justice .
Les catégories utilisées (“Agression sexuelle”, “Atteinte ou agression sexuelle sur mineur…”) sont celles du tableau statistique. Les chiffres reflètent ces rubriques sans préjuger des qualifications retenues dans un dossier individuel.