Cabinet Kohen Avocats · Paris 17ᵉ

Maître Hassan KOHEN intervient en urgence, du commissariat à la cour d'assises. Première analyse stratégique offerte, réponse personnelle sous 24 heures.

100 % confidentiel · Secret professionnel · Sans engagement

Barreau de Paris Garde à vue, instruction, assises Fiche CNB avocat.fr
Maître Hassan KOHEN, avocat au Barreau de Paris
Maître Hassan KOHEN
Avocat au Barreau de Paris

La loi du 25 juin 2026 relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales : une refonte de l’arsenal de détection, de sanction et de recouvrement au service des URSSAF

Parler à un avocat 06 89 11 34 45

La loi du 25 juin 2026 relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales : une refonte de l’arsenal de détection, de sanction et de recouvrement au service des URSSAF

Promulguée le 25 juin 2026 et publiée au Journal officiel le lendemain, la loi n° 2026-534 du 25 juin 2026 relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales constitue l’aboutissement d’un processus législatif engagé au Conseil des ministres du 14 octobre 2025. Adoptée définitivement par le Parlement le 11 mai 2026 après accord en commission mixte paritaire, elle a été soumise au Conseil constitutionnel qui, par sa décision n° 2026-904 DC du 18 juin 2026, en a validé la quasi-totalité des dispositions, assortissant plusieurs d’entre elles de réserves d’interprétation. Ce texte, qui compte cent douze articles, s’inscrit dans la continuité du plan interministériel de lutte contre toutes les fraudes aux finances publiques déployé depuis 2023 et ambitionne de récupérer plus de 1,5 milliard d’euros supplémentaires chaque année au profit des comptes publics. Il se structure autour de trois axes : mieux détecter les fraudes, mieux les sanctionner et mieux recouvrer les sommes éludées. Or, pour les entreprises et leurs conseils, cette loi emporte des conséquences pratiques considérables, en particulier dans le cadre des contrôles diligentés par les Unions de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d’allocations familiales. Le présent article se propose d’analyser, d’une part, le renforcement de l’arsenal de détection et de sanction des fraudes sociales et, d’autre part, la transformation du recouvrement forcé des cotisations éludées, en croisant les nouveaux dispositifs législatifs avec la jurisprudence récente des juridictions du contentieux de la sécurité sociale.

I. Le renforcement de l’arsenal de détection et de sanction des fraudes sociales

A. Le décloisonnement des échanges d’informations entre administrations

La loi du 25 juin 2026 procède à une extension significative des prérogatives d’accès aux données détenues par l’administration fiscale au bénéfice des organismes de sécurité sociale. Conformément au titre Ier du texte, le droit d’accès des URSSAF aux bases de données patrimoniales de la direction générale des Finances publiques se trouve élargi, notamment s’agissant des informations relatives aux transactions immobilières et aux contrats d’assurance-vie. Cette interconnexion renforcée vise à permettre une appréciation plus fine de la situation patrimoniale des cotisants contrôlés, que ce soit pour la détection d’éventuelles dissimulations d’activité ou pour l’efficacité du recouvrement des créances sociales. Parallèlement, la loi autorise désormais les agents habilités des organismes de sécurité sociale à recourir à une identité d’emprunt pour procéder à des investigations en ligne, notamment dans le secteur des offres de formation professionnelle, et permet l’anonymisation des inspecteurs du recouvrement dans les dossiers de travail dissimulé.

Cette volonté de décloisonnement s’inscrit dans un contexte où la jurisprudence rappelle régulièrement l’importance des garanties procédurales attachées au contrôle. Ainsi, la cour d’appel de Bordeaux a, dans un arrêt du 15 janvier 2026, jugé que « les limitations du droit à la preuve, qui préservent un contrôle juridictionnel suffisant, sont compatibles avec les exigences de l’article 6, § 1, de la Convention, dès lors que l’absence de communication de certaines pièces ne fait pas obstacle à la possibilité pour le cotisant de discuter celles qui lui ont été transmises » (CA Bordeaux, 15 janvier 2026, n° 23/05751). Cette solution illustre l’équilibre que le juge entend préserver entre l’efficacité des investigations et le respect du contradictoire. Par ailleurs, la loi du 25 juin 2026 impose aux organismes nationaux des différents régimes de sécurité sociale de concevoir et de mettre en place un programme de contrôle et de lutte contre la fraude, tandis que le ministère chargé des finances devra instaurer un dispositif national d’évaluation dont les résultats seront rendus publics et transmis au Parlement avant le 30 juin de chaque année. Ces obligations de transparence et de programmation témoignent d’une recherche d’efficacité accrue sans sacrifier la légitimité du contrôle.

Le Conseil constitutionnel, dans sa décision du 18 juin 2026, a toutefois assorti ce décloisonnement de réserves substantielles. S’agissant de l’extension des échanges d’informations entre administrations, le Conseil a précisé que ces dispositifs ne sauraient méconnaître le droit au respect de la vie privée protégé par l’article 2 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789. Il a également indiqué que les décrets d’application qui interviendront ne pourront pas remettre en cause le droit à la santé, notamment la prise en charge des soins essentiels. À cet égard, la jurisprudence a régulièrement sanctionné les contrôles menés en violation des garanties procédurales élémentaires. Le tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand a ainsi annulé un redressement de 11 214 euros, aux motifs que « les formalités édictées par les articles R. 243-43-3 et R. 243-43-4 du Code de la sécurité sociale pour conférer à la procédure un caractère contradictoire n’ayant pas été respectées, le redressement auquel a entendu procéder l’URSSAF n’est pas valide » (TJ Clermont-Ferrand, 12 juin 2025, n° 24/00274). En conséquence, le renforcement des moyens d’investigation conférés aux organismes de recouvrement par la loi nouvelle devra impérativement s’articuler avec le respect scrupuleux du principe du contradictoire, dont la violation demeure une cause de nullité du redressement.

B. L’aggravation des sanctions et la création de nouveaux instruments répressifs

Le titre II de la loi du 25 juin 2026 procède à une aggravation marquée des sanctions encourues en matière de fraude sociale. L’article L. 8221-5 du code du travail, dans sa version issue de la loi du 8 août 2016, définit le travail dissimulé par dissimulation d’emploi salarié comme le fait pour tout employeur, soit de se soustraire intentionnellement à l’accomplissement de la formalité de déclaration préalable à l’embauche, soit de se soustraire intentionnellement à la délivrance d’un bulletin de paie, soit de se soustraire intentionnellement aux déclarations relatives aux salaires ou aux cotisations sociales auprès des organismes de recouvrement. La loi nouvelle renforce ce dispositif en instaurant plusieurs mécanismes inédits. Désormais, les entreprises condamnées pour travail dissimulé devront rembourser les aides publiques perçues durant le dernier exercice clos, et le dispositif dit de « liste noire » géré par le ministère du travail, qui permet la publication des sanctions sur un site internet dédié, se voit renforcé.

Les peines d’escroquerie commise en bande organisée au préjudice des finances publiques sont portées à quinze ans de réclusion criminelle et un million d’euros d’amende, marquant une volonté de traiter la fraude sociale et fiscale avec la même sévérité que la criminalité organisée. Parallèlement, le délit de mise à disposition d’outils de facilitation de la fraude fiscale est désormais puni de cinq ans d’emprisonnement et 500 000 euros d’amende, et de sept ans d’emprisonnement et trois millions d’euros d’amende lorsque les faits sont commis en bande organisée. Or, au-delà de ces sanctions pénales, la loi crée des incidences directes sur les droits des cotisants contrôlés. Elle dispose que les organismes de sécurité sociale pourront suspendre pendant deux mois maximum les aides, prestations ou allocations versées en cas de fraude du bénéficiaire, sous réserve du respect du « reste à vivre » et de la prise en charge des soins essentiels. Elle prévoit également que les titulaires d’un compte personnel de formation devront se présenter aux évaluations et épreuves prévues par l’organisme certificateur, sous peine de devoir rembourser le coût de la formation, et que l’employeur est dispensé de verser un complément aux indemnités journalières de sécurité sociale en cas de fraude avérée du salarié signalée par l’assurance maladie.

Dans le domaine du recouvrement des cotisations, la jurisprudence récente confirme l’importance de la charge de la preuve pesant sur l’organisme de contrôle lorsqu’il entend caractériser une situation de travail dissimulé. La cour d’appel d’Amiens a ainsi rappelé, dans un arrêt du 6 janvier 2026, que « les constatations effectuées et les vérifications opérées établissent une situation de travail dissimulé et font foi jusqu’à preuve du contraire, preuve que la société contrôlée ne rapporte pas » (CA Amiens, 6 janvier 2026, n° 24/02008). Cette décision illustre le mécanisme probatoire applicable : l’URSSAF établit le constat, mais le cotisant conserve la faculté d’en combattre les conclusions par la production d’éléments contraires. En l’espèce, l’inspecteur du recouvrement avait constaté la présence d’une personne en situation de travail dans une laverie, repassant des panières chargées de linge, vingt serviettes étant déjà pliées, sans que le représentant légal de la société ne puisse présenter le registre du personnel ni apporter d’éléments matériels probants. La cour en a déduit que, dès lors que la personne effectuait la prestation dans les locaux de la société, elle était nécessairement soumise à son autorité, validant ainsi le redressement fondé sur l’évaluation forfaitaire prévue à l’article L. 242-1-2 du code de la sécurité sociale. Par ailleurs, le tribunal judiciaire de Paris, dans un jugement du 17 juin 2026, a retenu que l’URSSAF était fondée à procéder au redressement d’une société pour travail dissimulé par dissimulation d’emplois salariés et par dissimulation d’activité sur l’ensemble de la période contrôlée du 1er janvier 2018 au 31 mai 2022 (TJ Paris, 17 juin 2026, n° 24/00181). Ces solutions jurisprudentielles confirment que le renforcement des sanctions opéré par la loi du 25 juin 2026 s’inscrit dans un mouvement plus large de sévérité du droit du contentieux social à l’égard des pratiques frauduleuses. Les entreprises confrontées à un contrôle URSSAF pour travail dissimulé ont tout intérêt à s’entourer rapidement d’un conseil spécialisé en droit social pour organiser leur défense et préserver leurs droits.

II. La transformation du recouvrement forcé des cotisations éludées

A. La procédure de flagrance sociale et la suppression de l’effet suspensif de l’opposition à contrainte

Le titre III de la loi du 25 juin 2026 introduit une innovation procédurale majeure : la procédure de « flagrance sociale ». Ce mécanisme, qui remplace le dispositif existant de saisie conservatoire jugé inefficace, permettra aux URSSAF de geler immédiatement les avoirs des entreprises soupçonnées de travail dissimulé. L’objectif affiché par le législateur est de neutraliser les stratégies d’organisation d’insolvabilité auxquelles recourent certaines sociétés éphémères, qui disparaissent avant que la créance de l’organisme de recouvrement ne puisse être recouvrée. Cette mesure s’accompagne d’une seconde innovation procédurale déterminante : la suppression de l’effet suspensif de l’opposition à contrainte dans les cas de travail illégal. En application des articles L. 244-2 et L. 244-8-1 du code de la sécurité sociale, toute action en recouvrement de cotisations et majorations de retard doit être précédée d’une mise en demeure adressée par lettre recommandée ou par tout moyen donnant date certaine à sa réception. Lorsque le cotisant ne régularise pas sa dette malgré cette mise en demeure, l’URSSAF peut décerner une contrainte, acte de recouvrement forcé auquel le cotisant peut former opposition devant la juridiction du contentieux de la sécurité sociale.

Jusqu’à l’entrée en vigueur de la loi nouvelle, cette opposition emportait un effet suspensif de plein droit. La contrainte ne devenait exécutoire qu’à l’issue de la procédure judiciaire. Or, la loi du 25 juin 2026 supprime cet effet suspensif dans les cas de travail illégal : la contrainte devient exécutoire de droit à titre provisoire à l’expiration d’un délai de deux jours calendaires. L’objectif poursuivi est d’empêcher le débiteur d’organiser le détournement de ses actifs après avoir été informé de sa créance envers l’URSSAF par le biais de la mise en demeure. Pour garantir le droit au recours effectif des débiteurs concernés, la loi prévoit toutefois la possibilité de saisir le juge afin d’arrêter l’exécution de la contrainte lorsqu’il existe un moyen sérieux d’invalidation et que l’exécution risque d’entraîner des conséquences manifestement excessives. Cette garantie est essentielle au regard du droit au procès équitable protégé par l’article 6 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales. La jurisprudence rappelle d’ailleurs régulièrement que le droit au procès équitable n’est pas absolu et se prête à des limitations qui ne sauraient cependant restreindre l’accès ouvert à un justiciable d’une manière ou à un point tels que le droit s’en trouve atteint dans sa substance même (CA Bordeaux, 15 janvier 2026, n° 23/05751).

La portée pratique de cette double réforme est considérable pour les entreprises faisant l’objet d’un redressement URSSAF pour travail dissimulé. Désormais, elles pourront voir leurs avoirs gelés avant même qu’un juge n’ait statué sur le bien-fondé du redressement, et la contrainte décernée par l’URSSAF pourra être mise à exécution sans attendre l’issue du contentieux. La cour d’appel d’Amiens, dans un arrêt du 8 décembre 2025, a rappelé que « la mise en demeure doit être annulée puisqu’elle est insuffisamment motivée » (CA Amiens, 8 décembre 2025, n° 24/02712), confirmant par là même que l’exigence de motivation constitue une garantie substantielle du cotisant. Dès lors, dans le nouveau cadre législatif, la qualité de la défense présentée dès les premiers actes de la procédure — lettre d’observations, mise en demeure, opposition à contrainte — devient plus déterminante encore. Le tribunal judiciaire de Marseille a, dans une décision du 20 novembre 2025, constaté que « l’URSSAF a reconnu par un courrier en date du 17 novembre 2021 adressé à la société cotisante, soit postérieurement à la saisine du tribunal, la nullité de la mise en demeure » (TJ Marseille, 20 novembre 2025, n° 20/02590), ce qui souligne que des irrégularités substantielles peuvent être invoquées avec succès même après l’engagement de la procédure contentieuse.

B. Le renforcement de la solidarité financière des donneurs d’ordre et les nouvelles voies de saisie

La loi du 25 juin 2026 élargit sensiblement l’obligation de vigilance en matière de lutte contre le travail dissimulé au maître d’ouvrage. Alors que cette responsabilité était jusqu’alors essentiellement centrée sur les employeurs directs et leurs sous-traitants, le texte impose désormais au maître d’ouvrage de vérifier que les prestataires qu’il engage respectent pleinement leurs obligations sociales et fiscales. Cette extension du devoir de vigilance s’accompagne d’un renforcement corrélatif de la solidarité financière : en cas de constat de travail dissimulé chez un sous-traitant, le donneur d’ordre et le maître d’ouvrage pourront être recherchés en paiement des cotisations éludées. Par ailleurs, la loi incite au paiement rapide des sommes dues dans le cadre de cette solidarité financière en supprimant le recouvrement des pénalités et majorations de retard appliquées en cas de travail dissimulé, créant ainsi un mécanisme de régularisation spontanée. Ce dispositif s’inspire de la jurisprudence de la Cour de cassation qui, dans un arrêt du 5 juin 2025, a déjà écarté l’obligation d’appeler en cause les sous-traitants ou travailleurs lorsque le litige ne porte pas sur leur affiliation personnelle, mais seulement sur la solidarité financière du donneur d’ordre (Cass. 2e civ., 5 juin 2025, n° 22-23.817). En conséquence, les entreprises qui recourent à des prestataires extérieurs devront renforcer leurs procédures de vérification, sous peine d’être tenues pour solidairement responsables des dettes sociales de leurs cocontractants.

La loi ouvre également de nouvelles voies de saisie au bénéfice des organismes de recouvrement. Les URSSAF pourront désormais saisir la valeur de rachat des contrats d’assurance-vie dans le cadre de la procédure dite d’opposition à tiers détenteur, permettant de bloquer des sommes détenues par l’assureur pour les affecter au paiement des dettes sociales du cotisant débiteur. Cette innovation comble une lacune importante du dispositif de recouvrement, les contrats d’assurance-vie constituant un vecteur fréquent de dissimulation patrimoniale. Par ailleurs, France Travail se voit reconnaître la faculté d’émettre des saisies administratives à tiers détenteur pour recouvrer les allocations de chômage indûment versées. La loi dispose également que la non-recevabilité des dettes de RSA et des prestations départementales d’aide sociale d’origine frauduleuse devient systématique dans le cadre des procédures de surendettement, le Conseil constitutionnel ayant toutefois précisé que cette exclusion ne devra pas aboutir à priver la personne débitrice de moyens convenables d’existence.

En matière de prescription et de délais de reprise, la loi étend les prérogatives temporelles de l’administration tout en maintenant l’encadrement juridictionnel de l’action en recouvrement. La cour d’appel de Lyon, dans un arrêt du 21 janvier 2025, a jugé que la mise en demeure irrégulière, en raison de son imprécision sur la nature des cotisations et des contributions sociales réclamées, ne pouvait interrompre valablement la prescription (CA Lyon, 21 janvier 2025, n° 22/03089). De même, la cour d’appel de Rennes, par un arrêt du 5 février 2025, a prononcé l’annulation de l’entier redressement issu d’une lettre d’observations du 13 février 2013 ainsi que des actes subséquents, au motif que la procédure de contrôle n’avait pas respecté les exigences formelles des articles R. 243-59 et suivants du code de la sécurité sociale (CA Rennes, 5 février 2025, n° 20/00083). Ces décisions rappellent que, quelle que soit la sévérité des nouveaux dispositifs de recouvrement, le juge conserve un contrôle entier sur la régularité de la procédure suivie par l’organisme de recouvrement. La force exécutoire de la contrainte ne saurait dispenser l’URSSAF du respect scrupuleux des formalités substantielles qui conditionnent la validité du titre de recouvrement.

Conclusion

La loi du 25 juin 2026 relative à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales constitue une étape majeure dans le renforcement de l’action publique contre la fraude aux cotisations sociales. Ses trois axes — détection, sanction et recouvrement — forment un dispositif cohérent qui accroît significativement les prérogatives des URSSAF tout en maintenant un contrôle juridictionnel substantiel. La procédure de flagrance sociale, la suppression de l’effet suspensif de l’opposition à contrainte en matière de travail illégal et l’extension de la solidarité financière des donneurs d’ordre transforment profondément l’équilibre du contentieux du recouvrement. Or, dans ce nouveau cadre législatif, et à la lumière d’une jurisprudence qui continue d’exiger le respect rigoureux des garanties procédurales, la réactivité et la technicité de la défense présentée par les cotisants deviennent plus déterminantes encore. Les entreprises confrontées à un contrôle URSSAF doivent, dès la réception de l’avis de contrôle, structurer une stratégie de défense qui anticipe à la fois les enjeux de fond — qualification des faits, assiette des cotisations — et les enjeux de forme — respect du contradictoire, motivation des actes, régularité de la procédure. La loi nouvelle, en renforçant les moyens de l’administration, rend plus indispensable encore l’accompagnement par des praticiens aguerris du contentieux de la sécurité sociale.

Un contentieux URSSAF ? Le cabinet Kohen Avocats vous assiste

Contrôle, redressement, mise en demeure, contrainte, opposition : Maître Hassan KOHEN intervient à chaque étape du contentieux.

06 89 11 34 45

[email protected] | Formulaire de contact

Envoyez vos pièces. Recevez une stratégie.

Transmettez les pièces de votre dossier au cabinet. Maître Hassan KOHEN vous répond personnellement sous 24 heures avec une première analyse stratégique.

Première analyse offerte
Réponse personnelle sous 24 h
100 % confidentiel
Jusqu’à 1 Go de pièces

📄 Circulaire officielle

Nos données proviennent de la Cour de cassation (Judilibre), du Conseil d'État, de la DILA, de la Cour de justice de l'Union européenne ainsi que de la Cour européenne des droits de l'Homme.

Recherche dans la base juridique

Trouvez une décision, une chambre, un thème

Plus de 100 000 décisions commentées par notre intelligence artificielle, indexées en temps réel.

    Recherche propulsée par Meilisearch sur kohenavocats.com et kohenavocats.fr.
    Analyse stratégique offerte

    Envoyez vos pièces. Recevez une stratégie.

    Transmettez-nous les pièces de votre dossier. Maître Hassan KOHEN vous répond personnellement sous 24 heures avec une première analyse stratégique de votre situation.

    • Première analyse offerte et sans engagement
    • Réponse personnelle de l'avocat sous 24 heures
    • 100 % confidentiel, secret professionnel garanti
    • Jusqu'à 1 Go de pièces, dossiers et sous-dossiers acceptés

    Cliquez ou glissez vos fichiers ici
    Tous formats acceptes (PDF, Word, images, etc.)

    Envoi en cours...

    Vos donnees sont utilisees uniquement pour traiter votre demande. Politique de confidentialite.

    Discover more from Maître Hassan Kohen, avocat en droit pénal à Paris

    Subscribe now to keep reading and get access to the full archive.

    Continue reading