Avocat restructuration et PSE à Paris : élaboration, négociation et homologation

Dernière mise à jour le 29 avril 2026

Réponse rapide

Le plan de sauvegarde de l'emploi s'impose à toute entreprise de cinquante salariés et plus qui envisage le licenciement d'au moins dix salariés sur trente jours. Il peut résulter d'un accord collectif majoritaire validé par la DREETS, ou d'un document unilatéral homologué. Le contenu obligatoire est fixé à l'article L. 1233-61 du Code du travail. Les recours contre la décision administrative relèvent du tribunal administratif et, en appel, de la cour administrative d'appel. Maître Hassan Kohen accompagne employeurs et salariés à chaque étape, de l'audit préparatoire à la contestation contentieuse.

La restructuration emporte des conséquences sociales lourdes lorsqu'elle entraîne des suppressions d'emploi. Le législateur a encadré la procédure pour concilier la nécessité économique et la protection des salariés. Le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) regroupe les mesures destinées à éviter les licenciements, à en limiter le nombre et à favoriser le reclassement.

Le régime juridique repose sur trois piliers. D'abord, des seuils déclencheurs précis fixés à l'article L. 1233-61 du Code du travail. Ensuite, une procédure d'information-consultation du comité social et économique (CSE) avec recours possible à un expert-comptable. Enfin, un contrôle administratif a priori par la DREETS qui valide l'accord majoritaire ou homologue le document unilatéral, sous le contrôle du juge administratif.

Le Cabinet Kohen Avocats accompagne les directions générales, les CSE et les salariés dans toutes les phases du PSE : audit préalable, négociation de l'accord majoritaire, rédaction du document unilatéral, contestation devant le tribunal administratif, et action prud'homale individuelle après notification du licenciement.

Avocat dédié

Maître Hassan Kohen

Barreau de Paris, . Plaidoirie devant les tribunaux administratifs franciliens et les conseils de prud'hommes d'Île-de-France.

Doubles compétences

Administratif et social

Procédure devant la DREETS et le tribunal administratif articulée avec l'action prud'homale individuelle. Direction, CSE et salariés représentés.

Délais maîtrisés

Calendrier resserré

Calendriers PSE de deux à quatre mois selon le nombre de licenciements, recours administratif sous deux mois, prescription prud'homale de douze mois.

Cabinet à Paris

11 rue Margueritte

Cabinet établi dans le 17e arrondissement. Accueil sur rendez-vous, consultations en présentiel et en visio. Joignable du lundi au samedi.

Seuils déclencheurs : 10 licenciements et 50 salariés

Le PSE s'impose lorsque trois conditions cumulatives sont réunies. L'entreprise compte au moins cinquante salariés. Le projet vise au moins dix salariés. Les licenciements interviennent sur une période de trente jours. L'article L. 1233-61 du Code du travail énonce ces critères.

L'effectif s'apprécie au niveau de l'entreprise, et non de l'établissement. Il inclut les salariés en CDI, les CDD au prorata de leur durée, les intérimaires effectivement présents, et les salariés mis à disposition au prorata du temps de présence. Le seuil de cinquante salariés conditionne la totalité du dispositif PSE : congé de reclassement, contrat de sécurisation professionnelle hors cadre PSE, plan de reclassement intégré.

Le nombre de dix licenciements s'apprécie sur la période glissante de trente jours. La fraude au seuil par fragmentation artificielle du projet est sanctionnée. La Cour de cassation veille à ce que la qualification ne dépende pas d'un découpage opportun.

Une vigilance particulière s'impose lorsque l'entreprise appartient à un groupe. Si plusieurs procédures de licenciement collectif sont engagées dans des sociétés du même groupe, l'autorité administrative apprécie l'ensemble des moyens mobilisables, y compris ceux des entités étrangères. La Cour de cassation l'a confirmé : S'agissant des moyens financiers du groupe, la pertinence d'un plan de sauvegarde de l'emploi doit s'apprécier compte tenu des moyens de l'ensemble des entreprises unies par le contrôle ou l'influence d'une entreprise dominante dans les conditions définies à l'article L. 2331-1 du code du travail, sans qu'il y ait lieu de réduire le groupe aux entreprises situées sur le territoire national (Cass. soc., 20 mars 2019, n° 17-19.595, publié au Bulletin).

Information-consultation du CSE et expertise comptable libre

La procédure d'information-consultation du CSE est la première étape du PSE. L'employeur convoque le comité à au moins deux réunions espacées d'au moins quinze jours, séparées par un délai global déterminé par les articles L. 1233-30 et suivants. Le calendrier varie selon la taille du projet : deux mois pour moins de cent licenciements, trois mois entre cent et deux cent quarante-neuf, quatre mois au-delà.

Le CSE peut décider de recourir à un expert-comptable financé par l'entreprise. La mission de l'expert porte sur la réalité des difficultés économiques, sur les moyens du groupe et sur la pertinence des mesures du PSE. La Cour de cassation a précisé l'étendue de la mission : la mission d'expertise pour l'examen de la situation économique et financière de l'entreprise pouvait porter sur la situation et le rôle de cette entreprise au sein d'un groupe (Cass. soc., 1er juin 2023, n° 21-23.393, publié au Bulletin). L'expert peut donc remonter jusqu'à la maison mère pour vérifier la consistance des moyens financiers réellement disponibles.

L'expert-comptable a accès aux mêmes documents que le commissaire aux comptes (article L. 2315-90 du Code du travail). Il peut interroger les dirigeants, examiner les comptes consolidés, vérifier les flux intra-groupe et apprécier la cohérence du projet de réorganisation. Son rapport est transmis au CSE en amont du second avis et constitue un élément central du débat.

L'avis du CSE doit être recueilli avant la décision d'homologation ou de validation par la DREETS. Un avis rendu sans information complète, sans temps suffisant ou sans expert lorsqu'il a été demandé constitue une irrégularité substantielle qui peut entraîner l'annulation de la décision administrative.

Contenu obligatoire du PSE : mesures de reclassement

L'article L. 1233-61 du Code du travail dispose que le PSE intègre un plan de reclassement visant à faciliter le reclassement sur le territoire national des salariés dont le licenciement ne pourrait être évité. L'article L. 1233-62 énumère les mesures que le plan peut prévoir : actions favorisant le reclassement interne, créations d'activités nouvelles, actions de formation, validation des acquis, mesures de réduction ou d'aménagement du temps de travail.

Le contenu doit être proportionné aux moyens dont dispose l'entreprise et, le cas échéant, le groupe. Le contrôle administratif vérifie cette proportionnalité. Le Conseil d'État a posé le cadre du contrôle : l'autorité administrative apprécie le caractère suffisant des mesures à raison de leur précision, de leur concrétude et de leur contribution aux objectifs de maintien dans l'emploi et de reclassement, compte tenu des moyens de l'entreprise et du groupe (CE, 27 juin 2025, n° 463870).

Le plan de reclassement doit identifier l'ensemble des possibilités de reclassement dans l'entreprise et, lorsque l'entreprise appartient à un groupe, dans les sociétés du groupe au sein desquelles la permutation de tout ou partie du personnel est possible. Une recherche sérieuse et personnalisée des postes disponibles est exigée. La défaillance sur le périmètre du groupe ou la formalité des recherches a fréquemment justifié l'annulation de décisions d'homologation.

Les mesures financières (indemnité supra-légale de licenciement, prime à la mobilité, aide à la création d'entreprise) doivent être évaluées au regard des standards de la branche et des moyens du groupe. Une mesure modeste dans une entreprise dont la maison mère dispose de moyens importants est susceptible d'être considérée comme insuffisante.

Vous voulez savoir si votre dossier tient ?

Premier échange téléphonique pour identifier les délais, évaluer les moyens d'annulation et chiffrer le travail.

Homologation DREETS ou validation par accord : homologation administrative

Le PSE peut résulter de deux voies. Soit d'un accord collectif majoritaire conclu avec une ou plusieurs organisations syndicales représentatives ayant recueilli au moins 50 % des suffrages exprimés au premier tour des dernières élections professionnelles (article L. 1233-24-1 du Code du travail). Soit d'un document unilatéral établi par l'employeur après consultation du CSE.

L'accord majoritaire est validé par la DREETS qui vérifie la qualité des signataires, la régularité de la procédure d'information-consultation du CSE et la présence dans le plan des mesures prévues aux articles L. 1233-61 et L. 1233-63. Le document unilatéral est homologué : le contrôle administratif est plus large et porte sur la suffisance des mesures au regard des moyens de l'entreprise et du groupe.

La DREETS dispose de quinze jours pour valider l'accord et de vingt-et-un jours pour homologuer le document unilatéral. Le silence vaut décision implicite favorable. La décision est notifiée à l'employeur, au CSE et aux organisations syndicales représentatives.

Le contentieux relève exclusivement du tribunal administratif. La Cour de cassation a rappelé la séparation des compétences : l'accord collectif mentionné à l'article L. 1233-24-1, le document élaboré par l'employeur mentionné à l'article L. 1233-24-4, le contenu du plan de sauvegarde de l'emploi, les décisions prises par l'administration au titre de l'article L. 1233-57-5 et la régularité de la procédure de licenciement collectif ne peuvent faire l'objet d'un litige distinct de celui relatif à la décision de validation ou d'homologation (Cass. soc., 12 juin 2024, n° 23-12.969, publié au Bulletin).

Critères d'ordre : ordre des licenciements

Lorsque les licenciements ne peuvent être évités, l'employeur doit déterminer l'ordre des licenciements. Les critères sont fixés par l'article L. 1233-5 du Code du travail : charges de famille, ancienneté, situation des salariés présentant des caractéristiques sociales rendant leur réinsertion professionnelle difficile, qualités professionnelles. L'employeur doit prendre en compte l'ensemble des critères, mais peut privilégier l'un d'eux.

La pondération doit être objective, vérifiable et appliquée de manière homogène à tous les salariés appartenant à la même catégorie professionnelle. La catégorie professionnelle se définit comme l'ensemble des salariés exerçant des fonctions de même nature supposant une formation professionnelle commune. Une définition trop étroite, conçue pour cibler un poste précis, peut traduire un détournement de pouvoir.

Les critères d'ordre s'appliquent au niveau de l'entreprise sauf accord ou décision unilatérale prévoyant un périmètre plus restreint. La fixation conventionnelle d'un périmètre par établissement est validée, sous réserve du respect du droit de la non-discrimination.

La contestation portant sur les critères d'ordre se prescrit selon des délais brefs. La Cour de cassation a jugé : Le délai de prescription d'un an prévu à l'article L. 1233-67 du code du travail en cas d'acceptation du contrat de sécurisation professionnelle est applicable à la contestation portant sur l'inobservation des critères d'ordre des licenciements, qui est relative à la rupture du contrat de travail (Cass. soc., 16 décembre 2020, n° 19-18.322, publié au Bulletin). Pour les salariés non adhérents au CSP, le délai de douze mois prévu à l'article L. 1235-7 court à compter de la notification du licenciement (Cass. soc., 11 septembre 2019, n° 18-18.414, publié au Bulletin).

Comment le cabinet vous accompagne

1

Analyse du dossier

Lecture du projet, des comptes consolidés du groupe, des avis CSE et des courriers DREETS. Note d'analyse écrite remise au client avec les délais et les moyens identifiés.

2

Stratégie sur mesure

Choix de la voie procédurale : accompagnement de la négociation, expertise CSE, recours TA, action prud'homale individuelle. Calendrier détaillé et chiffrage écrit.

3

Conduite de la procédure

Rédaction des écritures, plaidoirie devant le tribunal administratif ou le conseil de prud'hommes, suivi des audiences et des notifications, contacts permanents avec le client.

4

Recours et exécution

Examen des décisions rendues, voies de recours devant la cour administrative d'appel ou la cour d'appel, exécution des indemnités obtenues et suivi du reclassement effectif.

Premier échange offert pour évaluer votre situation. Téléphone, visio ou cabinet selon votre préférence. Réponse sous 24 heures ouvrées.

Recours contre la décision : tribunal administratif

Le recours contre la décision de la DREETS est porté devant le tribunal administratif compétent. L'article L. 1235-7-1 du Code du travail prévoit un délai de deux mois à compter de la notification pour l'employeur, et à compter de la prise de connaissance pour les organisations syndicales et les salariés. Le tribunal administratif statue dans un délai de trois mois ; à défaut, le litige est porté devant la cour administrative d'appel, qui statue dans le même délai.

Le contrôle juridictionnel administratif porte sur quatre points. La régularité de la procédure d'information-consultation du CSE. La présence dans le plan des mesures obligatoires aux articles L. 1233-61 et L. 1233-63. La qualité des signataires de l'accord majoritaire ou la suffisance des mesures du document unilatéral. La conformité aux dispositions conventionnelles applicables.

L'annulation de la décision administrative emporte des conséquences variables selon le motif. Si l'annulation est fondée sur l'insuffisance du PSE, les licenciements sont nuls et les salariés peuvent obtenir leur réintégration ou des indemnités spécifiques. Si l'annulation porte sur un autre motif (irrégularité formelle, défaut de motivation), les conséquences indemnitaires sont régies par l'article L. 1235-16 du Code du travail.

Une attention particulière s'impose sur les délais. La Cour de cassation a jugé que le délai de douze mois prévu à l'article L. 1235-7 court à compter de la notification du licenciement, indépendamment de la date à laquelle la juridiction administrative statue sur la légalité de la décision d'homologation ou de validation. Un salarié qui attendrait l'arrêt définitif du Conseil d'État pour saisir le conseil de prud'hommes se verrait opposer la prescription.

Cas pratiques anonymisés chiffrés

Dossier 1

Négociation d'un accord majoritaire pour 87 suppressions de postes

Entreprise industrielle de 320 salariés en difficulté économique structurelle, projet de cessation d'une ligne de production. Trois mois de négociation avec les organisations syndicales, expertise comptable confiée à un cabinet spécialisé, identification de 31 postes de reclassement interne.

Issue : accord majoritaire signé par deux syndicats représentant 67 % des suffrages, validation DREETS, indemnité supra-légale moyenne de 18 000 euros, congé de reclassement de neuf mois, 22 reclassements internes effectifs sur 31 postes proposés.

Durée : six mois entre l'annonce et les premières notifications
Dossier 2

Contestation d'un PSE devant le tribunal administratif

CSE et organisations syndicales d'une société de prestations informatiques de 145 salariés. Document unilatéral homologué après une procédure jugée insuffisante par les représentants des salariés. Recours pour excès de pouvoir devant le tribunal administratif de Paris : insuffisance des recherches de reclassement, caractère stéréotypé des mesures et disproportion avec les moyens du groupe.

Issue : annulation de la décision d'homologation, réouverture de la procédure, négociation d'un avenant prévoyant un complément d'indemnités de 720 000 euros répartis sur 47 salariés.

Durée : huit mois jusqu'à l'arrêt de la cour administrative d'appel
Dossier 3

Action prud'homale individuelle après PSE validé

Cadre commercial licencié dans le cadre d'un PSE validé. Contestation portant sur l'application des critères d'ordre, sur le caractère discriminatoire de la définition de la catégorie professionnelle et sur le défaut de proposition d'un poste de reclassement compatible. Saisine du conseil de prud'hommes dans le délai de douze mois.

Issue : reconnaissance du défaut d'individualisation de la recherche de reclassement, dommages-intérêts de 38 000 euros pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, indemnité de 6 mois de salaire en application de l'article L. 1235-3.

Durée : quatorze mois jusqu'au jugement

Tableau de synthèse des situations

Situation Preuves à réunir Conséquence juridique Recours
Procédure d'information-consultation tronquée (CSE non saisi de l'expertise, délais non respectés) Convocations CSE, ordre du jour, procès-verbaux, lettre de mission de l'expert, échanges avec la DREETS Irrégularité substantielle entraînant l'annulation de la décision administrative Recours pour excès de pouvoir devant le tribunal administratif dans les 2 mois
PSE insuffisant au regard des moyens du groupe (mesures stéréotypées, recherche de reclassement formelle) Comptes consolidés du groupe, rapport de l'expert-comptable, comparaison avec PSE de référence Disproportion sanctionnée par l'annulation de l'homologation Tribunal administratif (Cass. soc. 20 mars 2019)
Critères d'ordre mal appliqués au sein de la catégorie professionnelle Tableau des critères d'ordre, fiches d'évaluation, comparatif des notations Indemnisation pour licenciement sans cause réelle et sérieuse Conseil de prud'hommes dans les 12 mois (Cass. soc. 16 déc. 2020)
Catégorie professionnelle taillée pour cibler un salarié Organigramme, fiches de poste, descriptifs antérieurs, témoignages Contestation devant le juge administratif de la définition retenue par le PSE Recours administratif (Cass. soc. 12 juin 2024)
Reclassement individuel non recherché après validation du PSE Liste des postes disponibles dans le groupe, courriels, refus motivés Licenciement sans cause réelle et sérieuse Conseil de prud'hommes dans le délai de 12 mois
Décision d'homologation contestée par les salariés (mesures de reclassement insuffisantes) Décision DREETS, document unilatéral, avis du CSE, rapport d'expert Annulation possible avec effet sur les licenciements postérieurs TA dans les 2 mois, CAA dans les 3 mois (article L. 1235-7-1)

Procédure devant le tribunal administratif : étapes et délais

La procédure suit un calendrier resserré. La méconnaissance d'une étape ferme l'accès au juge ou prive d'un argument utile. Une préparation méthodique du dossier conditionne le succès du recours.

Étape 1 : qualification de la décision contestée

La décision peut être une validation d'accord majoritaire, une homologation de document unilatéral, un refus d'homologation ou une décision implicite favorable au terme du délai. La nature de la décision conditionne le périmètre du contrôle juridictionnel et les moyens recevables.

Étape 2 : identification des moyens d'annulation

Les moyens classiques sont la régularité de la procédure d'information-consultation, la qualité des signataires de l'accord majoritaire, la suffisance des mesures, la précision et la concrétude du plan de reclassement, la conformité aux dispositions conventionnelles applicables. La rédaction des moyens doit être précise et adossée à des pièces vérifiables.

Étape 3 : saisine du tribunal administratif

La requête est déposée devant le tribunal administratif compétent au regard du lieu d'établissement de la DREETS. À Paris, le tribunal administratif de Paris est saisi pour les décisions de la DRIEETS d'Île-de-France. Le délai de saisine est de deux mois à compter de la notification ou de la prise de connaissance.

Étape 4 : instruction et audience

Le rapporteur public conclut sur le dossier. L'audience est publique. Le tribunal statue dans un délai de trois mois. À défaut, le litige est porté directement devant la cour administrative d'appel, qui statue dans le même délai. La rapidité du contentieux administratif des PSE est ainsi garantie.

Étape 5 : voies de recours et conséquences

L'appel est porté devant la cour administrative d'appel, le pourvoi en cassation devant le Conseil d'État. L'annulation de la décision administrative emporte la nullité des licenciements lorsqu'elle est fondée sur l'insuffisance du PSE. Les salariés peuvent demander leur réintégration ou des indemnités. Les conséquences indemnitaires en cas d'annulation pour un autre motif relèvent de l'article L. 1235-16 du Code du travail.

Honoraires et accompagnement Kohen Avocats

Le cabinet propose un premier rendez-vous d'analyse au tarif d'une consultation. Cette première rencontre comprend la lecture du projet, l'identification des points de vigilance, l'évaluation des risques contentieux et la définition du périmètre d'accompagnement. Une note écrite est remise.

L'accompagnement employeur fait l'objet d'une convention d'honoraires : forfait pour l'audit préalable et la rédaction du projet, vacation pour la conduite de la procédure d'information-consultation, forfait dédié à la défense devant le tribunal administratif si nécessaire. La transparence est écrite dès le premier rendez-vous.

L'accompagnement salarié ou CSE distingue la phase de négociation (vacation horaire) de la phase contentieuse (forfait par instance, complément de résultat plafonné sur les indemnités effectivement perçues). Pour les actions collectives portées par les CSE et organisations syndicales, le cabinet articule la procédure administrative avec les actions individuelles devant le conseil de prud'hommes.

Maître Hassan Kohen, avocat au Barreau de Paris

Avocat référent

Hassan Kohen, avocat au Barreau de Paris

Diplômé de l'École de Formation du Barreau (EFB), Maître Hassan Kohen accompagne les directions générales, les comités sociaux et économiques et les salariés dans les opérations de restructuration et les contentieux de plans de sauvegarde de l'emploi. Plaidoirie devant les tribunaux administratifs franciliens, la cour administrative d'appel de Paris et les juridictions prud'homales d'Île-de-France.

  • Barreau de Paris
  • 11 rue Margueritte, 75017
  • Plaidoirie quotidienne

Première étape avec le cabinet

Confier votre dossier au cabinet

Premier échange téléphonique de cadrage. Lecture du projet, des avis CSE et des courriers de la DREETS. Devis forfaitaire écrit remis avant tout engagement.

Analyse stratégique offerte

Envoyez vos pièces. Recevez une stratégie.

Transmettez-nous les pièces de votre dossier. Maître Hassan KOHEN vous répond personnellement sous 24 heures avec une première analyse stratégique de votre situation.

  • Première analyse offerte et sans engagement
  • Réponse personnelle de l'avocat sous 24 heures
  • 100 % confidentiel, secret professionnel garanti
  • Jusqu'à 1 Go de pièces, dossiers et sous-dossiers acceptés

Cliquez ou glissez vos fichiers ici
Tous formats acceptes (PDF, Word, images, etc.)

Envoi en cours...

Vos donnees sont utilisees uniquement pour traiter votre demande. Politique de confidentialite.