Le contrat de travail des cadres dirigeants, des directeurs exécutifs et des professionnels exposés comporte fréquemment une clause stipulant une indemnité de licenciement supérieure aux minima légaux et conventionnels. Cette clause d’indemnité contractuelle de licenciement supra-légale prend la forme d’un forfait en mois de salaire, parfois servi y compris en cas de faute grave et lourde. Sa validité est constante depuis la révision du Code civil. Son régime contentieux a été clarifié par deux arrêts de la chambre sociale de la Cour de cassation du 6 mai 2025, qui imposent au juge de qualifier la stipulation en clause pénale et de contrôler son caractère manifestement excessif au regard du préjudice. Cette page expose le cadre légal, l’articulation avec le barème Macron, le pouvoir modérateur du juge et la stratégie contentieuse côté salarié.
Comment ça se passe.
Cadre juridique de la clause supra-légale.
Les deux arrêts du 6 mai 2025 fixent un cap clair. Validité de la clause y compris en cas de faute grave. Qualification systématique en clause pénale. Contrôle du caractère manifestement excessif au regard du préjudice. Le salarié doit anticiper et chiffrer son préjudice ; l’employeur doit articuler sa contestation sur l’article 1231-5 du Code civil.
Application contentieuse et recours.
Questions fréquentes.
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