Cabinet Kohen Avocats, défense pénale d'urgence

En cas d’urgence, la nuit ou le week-end, notre cabinet d’avocats pénalistes à Paris se déplace dans les commissariats de Paris et d’Île-de-France.

Avocat garde à vue à Paris : assistance immédiate, 24h/24

Un proche est en garde à vue : chaque heure compte. L'avocat intervient dès la première heure, assiste à chaque audition et verrouille les droits dont la violation peut faire tomber la procédure.

Urgence confidentielle, 24h/24 – 7j/7. Intervention immédiate à Paris et dans toute l'Île-de-France, y compris la nuit et les week-ends.

Maître Hassan Kohen, avocat pénaliste à Paris

Maître Hassan Kohen

Avocat au Barreau de Paris — droit pénal et défense d'urgence.

Fiche officielle sur l'annuaire des avocats de France (CNB) · 4,9/5 sur Google (233 avis)

Page mise à jour le 11 juin 2026.

Dès la première heure

L'entretien confidentiel de trente minutes et l'assistance aux auditions se déclenchent immédiatement.

Des droits qui protègent

Notification des droits, médecin, silence : chaque irrégularité se consigne pour la suite.

Préparer la sortie

Classement, convocation, déféré ou comparution immédiate : la fin de garde à vue se prépare pendant la mesure.

Réponse rapide

La garde à vue est une mesure de contrainte décidée par un officier de police judiciaire, sous le contrôle du parquet, lorsqu'elle est l'unique moyen d'atteindre des objectifs limitativement énumérés. La personne a droit à un avocat dès le début : entretien confidentiel, assistance aux auditions et confrontations. Les déclarations faites sans préparation pèsent durablement ; le droit au silence s'exerce avec stratégie. Le cabinet Kohen Avocats intervient à toute heure à Paris et en Île-de-France et prépare la sortie de mesure dès la première heure. Urgence au 06 89 11 34 45.

Comprendre votre situation

La garde à vue, expliquée

La garde à vue est encadrée par le Code de procédure pénale : des conditions strictes, des droits effectifs et des délais qui se contrôlent heure par heure. Tout ce qu'il faut comprendre, point par point.

Définition

Une contrainte strictement encadrée

Conditions, durée et contrôle de la mesure.

1

Des raisons plausibles de soupçonner un crime ou un délit puni d'emprisonnement.

2

La mesure doit être l'unique moyen d'atteindre des objectifs limitativement énumérés : préserver les preuves, éviter les concertations, garantir la présentation.

3

Une durée de vingt-quatre heures, prolongeable sur autorisation ; régimes étendus pour certaines infractions.

4

Un contrôle du procureur puis, selon la durée, du juge.

Les droits notifiés dès le placement (avocat, médecin, silence, information d'un proche) ne sont pas des formalités : leur violation se consigne et peut entraîner des nullités. Les prélèvements et exploitations (téléphone, empreintes, données génétiques) obéissent à leurs propres règles.

Le choix décisif

Parler ou garder le silence

La décision se prend avec l'avocat, audition par audition.

Exercer le droit au silence

  • Protège quand le dossier est inconnu et les questions exploratoires.
  • Évite les contradictions exploitées à l'audience.
  • Peut se combiner avec des réponses ciblées sur certains points.

Répondre de façon préparée

  • Utile quand une explication simple dissipe le soupçon.
  • Se construit pendant l'entretien confidentiel de trente minutes.
  • Chaque mot du procès-verbal se relit avant signature.

Le conseil du cabinet : rien ne se signe sans relecture. Les pièges classiques (questions répétées, reformulations, minimisations suggérées) se déjouent avec une stratégie fixée à l'avance.

Les droits à verrouiller dès la première heure :

Avocat immédiatEntretien confidentielMédecinInformation d'un procheSilenceRelecture des PV

Votre défense

Le rôle de l'avocat pendant la mesure

Présence active, pas simple observation.

À l'arrivée

Entretien confidentiel

Trente minutes pour fixer la stratégie : silence, réponses, points à ne pas aborder.

Aux auditions

Assistance complète

Présence à chaque audition et confrontation ; observations consignées au procès-verbal.

Sur la régularité

Consigner les vices

Notification des droits, délais, conditions : chaque irrégularité documentée pour les nullités.

À la sortie

Préparer la suite

Classement, convocation, déféré, comparution immédiate : chaque issue s'anticipe pendant la mesure.

Pour les familles : prévenir le cabinet immédiatement permet d'intervenir dès la première audition ; les heures perdues ne se rattrapent pas.

Chronologie

De l'interpellation à la sortie : le déroulé

Les étapes de la mesure, heure par heure.

Interpellation et placement

Notification des droits ; l'avocat est demandé immédiatement.

Entretien confidentiel

Trente minutes avec l'avocat avant la première audition.

Auditions

Assistance à chaque audition et confrontation ; relecture des PV.

Prolongation éventuelle

Sur autorisation ; nouvel entretien et contrôle des délais.

Fin de mesure

Classement, convocation ultérieure, déféré au parquet.

Suites immédiates

Comparution immédiate ou instruction : la défense enchaîne sans rupture.

Pour les proches

Les informations utiles à transmettre

Ce que la famille peut préparer pendant la mesure.

Lieu de la garde à vue et service enquêteur si connus.

Identité complète et date de naissance de la personne.

Heure approximative de l'interpellation.

Éléments de contexte connus : convocation antérieure, litige, plainte.

Garanties de représentation : domicile, travail, famille, soins.

Coordonnées pour vous joindre à toute heure.

Transmettez ce que vous avez, même incomplet : le cabinet hiérarchise et complète avec vous en urgence au 06 89 11 34 45.

FAQ

Questions fréquentes

9 réponses détaillées, sourcées sur les textes et la jurisprudence.

Puis-je refuser la garde à vue ?

Non, la garde à vue est une mesure de contrainte que l'on ne peut pas refuser. L'article 62-2 du code de procédure pénale autorise un officier de police judiciaire à placer une personne en garde à vue lorsqu'il existe une ou plusieurs raisons plausibles de soupçonner qu'elle a commis ou tenté de commettre un crime ou un délit puni d'emprisonnement et que la mesure est l'unique moyen d'atteindre l'un des objectifs limitativement énumérés (préserver les preuves, éviter une concertation, garantir la présentation à l'autorité judiciaire).

Toute tentative de fuite ou de rébellion lors de l'interpellation constitué une infraction supplémentaire (articles 433-3 et suivants du code pénal). En revanche, le placement et la régularité des actes peuvent être contestés ultérieurement par voie de nullités.

La Cour de cassation veille au respect strict des droits notifiés. Elle a cassé une procédure où la notification de la qualification avait été reportée, retenant que « le défaut de notification à la personne gardée à vue de la modification de qualification d'une infraction qu'elle est soupçonnée d'avoir commise ou tenté de commettre, ordonné par le procureur de la République, ne peut entraîner le prononcé d'une nullité que s'il en est résulté pour elle une atteinte effective à ses intérêts » (Cass. crim., 15 oct. 2019, n° 19-82.380, Bull.). La défense doit donc analyser chaque acte avec précision.

Le cabinet intervient dès le placement en garde à vue, par appel ou via le bureau d'ordre, pour assister le mis en cause et contrôler la régularité de la mesure.

Combien de temps dure une garde à vue ?

La durée initiale est de vingt-quatre heures. L'article 63 II du code de procédure pénale prévoit qu'« elle peut être prolongée pour un nouveau délai de vingt-quatre heures au plus, sur autorisation écrite et motivée du procureur de la République, si l'infraction que la personne est soupçonnée d'avoir commise ou tenté de commettre est un crime ou un délit puni d'une peine d'emprisonnement supérieure ou égale à un an ». Le procureur peut subordonner la prolongation à la présentation de la personne devant lui.

Pour les infractions liées à la criminalité organisée, au terrorisme ou au trafic de stupéfiants, les articles 706-88 et 706-88-1 du code de procédure pénale autorisent une prolongation jusqu'à quatre-vingt-seize heures, voire cent quarante-quatre heures dans des hypothèses exceptionnelles. La durée fait l'objet d'une motivation écrite, accessible à la défense.

La Cour de cassation veille à une stricte observation des délais. Statuant dans une affaire de garde à vue prolongée, elle a souligné « l'existence d'une circonstance insurmontable qui a retardé la notification des droits, laquelle ne doit intervenir qu'à partir du moment où la personne gardée à vue est en mesure d'en comprendre la portée » (Cass. crim., 18 nov. 2025, n° 25-80.708). En l'absence de circonstance insurmontable, tout retard entraîne la nullité.

Le cabinet contrôle la chronologie de la mesure et la motivation de chaque prolongation.

Que se passé-t-il si je parlé sans avocat ?

Vos déclarations sont consignées dans un procès-verbal d'audition utilisable par le tribunal. Sans avocat, vous risquez de fournir des éléments interprétés à votre désavantage, de reconnaître imprudemment des faits, ou de ne pas demander les actes qui auraient pu vous innocenter. L'article 63-1 du code de procédure pénale impose la notification du droit au silence dès le placement en garde à vue, mais ce droit ne se substitue pas à une préparation stratégique.

L'article 63-3-1 du code de procédure pénale prévoit l'assistance d'un avocat dès le début de la garde à vue. L'avocat consulte le procès-verbal de notification, s'entretient confidentiellement avec le client, assisté aux auditions et peut présenter des observations écrites. Cette assistance est cruciale pour les premières déclarations, qui pèsent ensuite sur tout le dossier.

La Cour de cassation a renforcé la portée du droit au silence. Elle a jugé que « La garantie de l'effectivité du droit de garder le silence impose donc de proscrire qu'une déclaration de culpabilité soit fondée exclusivement ou essentiellement sur le silence de l'accusé ou sur son refus de répondre à des questions. » (Cass. crim., 26 oct. 2022, n° 21-84.618, Bull.). Le silence ne peut donc plus, à lui seul, étayer une condamnation.

Le cabinet intervient dès la première audition pour préparer la version factuelle et contrôler la chaîne procédurale.

Puis-je choisir mon avocat ?

Oui, vous pouvez choisir l'avocat qui vous assisté pendant la garde à vue. L'article 63-3-1 du code de procédure pénale prévoit que la personne placée en garde à vue peut demander a être assistée par un avocat ; si elle n'en désigné pas, le bâtonnier en commet un d'office. Le proche, le conjoint, l'employeur ou tout tiers peut également effectuer la désignation au nom de la personne gardée à vue.

Le choix de l'avocat est déterminant : il fixe la qualité de l'assistance, la maîtrise du dossier, la disponibilité et la continuité de la défense au-delà de la garde à vue. Le cabinet peut être joint par téléphone, fax ou courriel, et intervient au commissariat dans les meilleurs délais.

La Cour de cassation accordé une protection particulière aux mineurs. Elle a jugé que « Cette information visé à garantir l'assistance effective du mineur garde à vue par un avocat, ainsi que le libre choix de l'avocat qui prodiguera cette assistance. » (Cass. crim., 16 oct. 2019, n° 19-81.084, Bull.).

Le cabinet intervient comme avocat choisi dès le début de la garde à vue, en relais ou en substitution d'un avocat commis d'office.

Quels sont mes droits pendant la garde à vue ?

Plusieurs droits fondamentaux protègent la personne gardée à vue : assistance d'un avocat (article 63-3-1 du code de procédure pénale), droit au silence (article 63-1), examen médical (article 63-3), information d'un proche, de l'employeur ou des autorités consulaires (article 63-2), assistance d'un interprète sans frais (article 63-1), accès à certaines pièces du dossier (article 63-4-1).

L'article 63-1 du code de procédure pénale exige une notification immédiate de ces droits, dans une langue comprise par la personne. La qualification, la date et le lieu présumés de l'infraction doivent également être notifiés. Toute modification de qualification doit être portée à la connaissance de la personne avant les auditions correspondantes.

La Cour de cassation a précisé les sanctions de ces obligations. Elle a jugé que « le défaut de notification à la personne gardée à vue de la modification de qualification d'une infraction qu'elle est soupçonnée d'avoir commise ou tenté de commettre, ordonné par le procureur de la République, ne peut entraîner le prononcé d'une nullité que s'il en est résulté pour elle une atteinte effective à ses intérêts, au sens de l'article 802 du code de procédure pénale » (Cass. crim., 15 oct. 2019, n° 19-82.380, Bull.). La défense doit établir l'atteinte concrète au droit privé.

Le cabinet vérifie systématiquement la chaîne de notification pour identifier les nullités utiles à la défense.

Que faire si je suis innocent ?

Même innocent, l'assistance d'un avocat reste indispensable. L'innocence n'éteint pas la procédure : elle se démontre devant les enquêteurs, le procureur ou le tribunal. Une déclaration mal préparée, une reconnaissance imprudente d'un détail factuel, l'oubli d'un élément décisif peuvent transformer une situation favorable en accusation solide.

L'article préliminaire du code de procédure pénale rappelle la présomption d'innocence et le caractère contradictoire de la procédure. L'article 63-1 prévoit la notification du droit au silence : ce droit, exercé stratégiquement, évité les pièges des questions cumulatives ou suggestives.

La Cour de cassation a confirmé que le silence ne peut servir de fondement à une condamnation. Elle a jugé que « La garantie de l'effectivité du droit de garder le silence impose donc de proscrire qu'une déclaration de culpabilité soit fondée exclusivement ou essentiellement sur le silence de l'accusé ou sur son refus de répondre à des questions. » (Cass. crim., 26 oct. 2022, n° 21-84.618, Bull.). Le silence peut donc être utilise sans risque tant qu'il s'inscrit dans une stratégie globale.

Le cabinet construit la version factuelle, identifié les pièces a produire et oriente le choix entre déclaration et silence.

La garde à vue figure-t-elle sur mon casier judiciaire ?

Non, la garde à vue ne figure pas sur le casier judiciaire. Le casier judiciaire (articles 768 et suivants du code de procédure pénale) ne mentionne que les condamnations pénales définitives. Tant qu'aucune condamnation n'est prononcée, la garde à vue n'apparaît pas sur le bulletin n° 1, n° 2 ou n° 3.

En revanche, la garde à vue alimente d'autres fichiers : traitement des antécédents judiciaires (TAJ), fichier automatise des empreintes digitales (FAED), fichier national automatise des empreintes génétiques (FNAEG) selon l'infraction reprochée. L'effacement de ces fichiers peut être demande au procureur de la République après le classement sans suite, le non-lieu ou la relaxe.

La Cour de cassation veille à une motivation précisé des actes affectant les fichiers de police. Elle a jugé que « En se déterminant ainsi, sans caractériser qu'au moment de son refus, il existait une ou plusieurs raisons plausibles de soupçonner que le prévenu avait commis ou tenté de commettre une infraction, la cour d'appel n'a pas justifié sa décision. » (Cass. crim., 17 janv. 2024, n° 22-86.345, Bull.). Cette grille protège la personne gardée à vue contre les inscriptions automatiques.

Le cabinet accompagné la procédure d'effacement des fichiers et contrôle la régularité des actes de relevé.

Puis-je être placé en garde à vue plusieurs fois pour les mêmes faits ?

En principe, non. La règle non bis in idem, consacrée par l'article 4 du protocole n° 7 à la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 368 du code de procédure pénale, interdit qu'une personne soit poursuivie deux fois pour les mêmes faits. Une fois la garde à vue terminée, vous ne pouvez être replace en garde à vue pour ces mêmes faits, sauf si des éléments nouveaux apparaissent.

Les éléments nouveaux doivent être objectifs : déclaration d'un nouveau témoin, expertise révélant un fait inconnu, découverte d'un objet ou d'un document. L'article 63 III du code de procédure pénale précisé que « si une personne a déjà été placée en garde à vue pour les mêmes faits, la durée des précédentes périodes de garde à vue s'impute sur la durée de la mesure ». Toute nouvelle garde à vue doit être motivée par ces éléments.

La Cour de cassation veille à la régularité de chaque acte concernant un mis en cause déjà connu. Elle a jugé que « le défaut de notification à la personne gardée à vue de la modification de qualification d'une infraction qu'elle est soupçonnée d'avoir commise ou tenté de commettre, ordonné par le procureur de la République, ne peut entraîner le prononcé d'une nullité que s'il en est résulté pour elle une atteinte effective à ses intérêts » (Cass. crim., 15 oct. 2019, n° 19-82.380, Bull.). La défense doit caractériser cette atteinte concrète.

Le cabinet analyse la chronologie des mesures pour écarter toute reprise irrégulière d'une garde à vue.

Combien coûte un avocat pour une garde à vue ?

Le coût de l'intervention en garde à vue varie selon l'horaire, le commissariat, la durée de la mesure, la complexité des faits et le nombre d'auditions a couvrir. Une intervention en heures non ouvrables, dans un commissariat éloigné, ou pour une garde à vue prolongée impliqué un travail plus conséquent que la consultation initiale.

Le cabinet propose un forfait clair des le premier échange, intégrant la consultation préalable, l'entretien confidentiel avec le client (article 63-4 du code de procédure pénale), la présence aux auditions (article 63-4-2) et la présentation d'observations écrites au procureur de la République (article 63-4-3). Le forfait est confirmé par écrit avant intervention.

L'aide juridictionnelle peut être sollicitée selon les ressources, en application de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991. Pour un dossier sensible, un avocat choisi reste préférable pour la maîtrise du dossier dans la durée, du commissariat jusqu'à l'audience.

La Cour de cassation rappelle que l'assistance effective d'un avocat est une condition de régularité. Elle a jugé que « cette information visé à garantir l'assistance effective du mineur garde à vue par un avocat, ainsi que le libre choix de l'avocat qui prodiguera cette assistance » (Cass. crim., 16 oct. 2019, n° 19-81.084, Bull.). Cette exigence vaut a fortiori pour les majeurs.

Le cabinet propose un forfait transparent et intervient dans toute l'Ile-de-France pour assister la personne gardée à vue.

Références

Textes officiels et pages liées

Les sources de cette page et les expertises voisines du cabinet.

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