Cabinet Kohen Avocats, droit de la famille
Avocat violences conjugales à Paris : ordonnance de protection et JAF
L'ordonnance de protection est délivrée par le juge aux affaires familiales sous six jours, même sans plainte pénale : éviction du conjoint, interdiction de contact, logement, enfants. L'urgence a un outil ; il se prépare bien.
Réponse rapide et confidentielle. Première lecture de vos pièces et stratégie remise avant tout engagement, à Paris et dans toute l'Île-de-France.
Maître Hassan Kohen
Avocat au Barreau de Paris — droit de la famille.
Fiche officielle sur l'annuaire des avocats de France (CNB) · 4,9/5 sur Google (233 avis)
Page mise à jour le 11 juin 2026.
Six jours, même sans plainte
L'ordonnance de protection (article 515-9) ne suppose pas de plainte pénale préalable : le danger vraisemblable suffit.
Des mesures complètes
Éviction, interdiction de contact, attribution du logement, autorité parentale provisoire : l'article 515-11 couvre l'essentiel.
Temporaire, donc à stabiliser
Six mois renouvelables : la suite (divorce, JAF, pénal) se prépare pendant la protection.
Réponse rapide
L'ordonnance de protection (article 515-9 du Code civil) est délivrée par le juge aux affaires familiales sous six jours lorsque les violences et le danger sont vraisemblables, même sans plainte pénale : éviction du conjoint, interdiction de contact, attribution du logement, mesures sur les enfants (article 515-11). Temporaire (six mois renouvelables), elle se prolonge par le divorce, les mesures JAF définitives et le volet pénal coordonné. Le cabinet Kohen Avocats prépare la requête en urgence, construit la preuve sans exposer la victime et stabilise les mesures. Confidentiel, au 06 89 11 34 45.
Comprendre votre situation
La protection contre les violences conjugales, expliquée
L'ordonnance de protection est régie par les articles 515-9 et suivants du Code civil : une protection rapide, complète et renouvelable, indépendante de la plainte pénale. Tout ce qu'il faut comprendre.
L'outil central
Rapide, complète, sans plainte préalable
Ce que l'ordonnance permet, et à quelles conditions.
Des violences vraisemblables et un danger pour la victime ou les enfants (article 515-9).
Pas de plainte pénale exigée : la voie civile est autonome.
Délivrée par le JAF sous six jours à compter de la fixation de l'audience.
Des mesures énumérées à l'article 515-11 : éviction, interdiction de contact, logement, enfants, dissimulation d'adresse.
L'ordonnance dure six mois, renouvelables notamment quand une procédure de divorce ou relative aux enfants est engagée : la stabilisation se prépare dès l'obtention, jamais après l'expiration.
Deux fronts
Le JAF protège, le pénal sanctionne
Deux procédures complémentaires, un seul dossier de preuve.
Le volet civil (JAF)
- Ordonnance de protection sous six jours : la mise à l'abri juridique.
- Logement, enfants, pension : l'organisation immédiate.
- Divorce ou mesures définitives engagés pendant la protection.
Le volet pénal
- Plainte pour les violences (articles 222-13 et suivants du Code pénal).
- Contrôle judiciaire, interdictions, bracelet le cas échéant.
- Le pénal renforce le civil ; il ne le conditionne pas.
Le conseil du cabinet : la preuve se constitue sans danger. Certificats médicaux, messages sauvegardés hors du téléphone partagé, témoins, main courante : chaque pièce s'obtient selon un ordre qui ne vous expose pas.
Les preuves utiles à l'ordonnance :
Votre accompagnement
Comment le cabinet vous accompagne
De l'urgence à la stabilisation.
Écoute et évaluation
Danger immédiat évalué ; mesures urgentes et acteurs identifiés.
Requête en protection
Pièces organisées, mesures demandées, audience sous six jours.
Audience JAF
Vraisemblance plaidée ; éviction, logement, enfants obtenus.
Stabilisation
Renouvellement, divorce, mesures définitives, coordination pénale.
Le cabinet propose un premier rendez-vous d'analyse au tarif d'une consultation, suivi d'un devis forfaitaire écrit ; stratégie remise avant tout engagement, sans promesse de résultat.
Chronologie
De l'urgence aux mesures durables
Le parcours type d'une protection.
Mise à l'abri
Sécurité d'abord : 17 en cas de danger immédiat, 3919 pour l'écoute.
Preuves constituées
Certificats, messages, témoins : sans s'exposer.
Requête au JAF
Ordonnance de protection demandée avec mesures précises.
Audience sous six jours
Contradictoire ; vraisemblance des violences et du danger.
Ordonnance exécutée
Éviction, interdictions, logement, enfants : notifiées et suivies.
Suites durables
Renouvellement, divorce, JAF définitif, pénal coordonné.
Préparer la requête
Les pièces utiles à réunir
À votre rythme, en sécurité.
Certificats médicaux et passages aux urgences.
Messages, courriels et captures sauvegardés en lieu sûr.
Main courante ou plainte si déposée.
Témoignages de proches et de voisins.
Pièces d'identité, mariage ou PACS, livret de famille.
Éléments sur le logement et les ressources.
Transmettez ce que vous avez, même incomplet : le cabinet hiérarchise et complète avec vous en urgence au 06 89 11 34 45.
FAQ
Questions fréquentes
12 réponses détaillées, sourcées sur les textes et la jurisprudence.
Combien de temps faut-il pour obtenir une ordonnance de protection ?
L'ordonnance de protection est délivrée par le juge aux affaires familiales dans un délai de six jours à compter de la fixation de la date d'audience. Ce délai est imposé par l'article 515-11 du Code civil. La requête doit être préparée avec soin : certificats médicaux, dépôts de plainte, attestations, captures de SMS, éléments décrivant le danger. La Cour de cassation a rappelé que l'ordonnance de protection est délivrée par le juge aux affaires familiales s'il estime qu'il existe des raisons sérieuses de considérer comme vraisemblables la commission des faits de violence allégués et le danger auquel la victime ou un ou plusieurs enfants sont exposés
(Cass. 1re civ., 5 octobre 2016, n° 15-24.180, publié au Bulletin). Le standard probatoire est celui de la vraisemblance, plus souple que la preuve pénale parfaite. Le cabinet prépare la requête immédiatement et l'accompagne jusqu'à l'audience.
Faut-il déposer plainte avant de saisir le juge aux affaires familiales ?
Non, la plainte pénale n'est pas un préalable à la saisine du juge aux affaires familiales pour une ordonnance de protection. L'article 515-9 du Code civil ne pose aucune condition de plainte préalable. Le juge civil et le juge pénal sont indépendants. La preuve civile repose sur la vraisemblance, la preuve pénale sur la certitude. En pratique, déposer une plainte en parallèle renforce le dossier devant le JAF et engage la procédure pénale qui peut aboutir à des mesures complémentaires (contrôle judiciaire, comparution immédiate). Le cabinet articule les deux procédures pour maximiser la protection. Si la plainte a été classée sans suite, une constitution de partie civile devant le juge d'instruction peut être engagée sur le fondement de l'article 85 du Code de procédure pénale.
Quelles mesures le juge aux affaires familiales peut-il prononcer ?
Les mesures sont énumérées à l'article 515-11 du Code civil. Elles couvrent : l'attribution du logement à la victime, l'éviction du conjoint violent avec exécution forcée, l'interdiction de contact, l'interdiction de paraître dans certains lieux, le port d'un bracelet anti-rapprochement avec accord du défendeur, la fixation de la résidence des enfants, l'organisation du droit de visite (médiatisé ou suspendu), la dissimulation du domicile de la victime, la saisine du juge des tutelles si l'un des conjoints est sous protection. La Cour de cassation a confirmé en 2024 que le juge peut interdire au conjoint de rencontrer les enfants, sans avoir à caractériser un danger spécifique pour eux, dès lors que la protection de la victime parent justifie cette interdiction (Cass. 1re civ., 23 mai 2024, n° 22-22.600, publié au Bulletin).
Que prouvent un SMS, un courriel ou une capture d'écran devant le juge ?
Les SMS, courriels et messages sur les réseaux sociaux sont admissibles comme preuve devant le juge aux affaires familiales et devant le juge pénal, à condition d'avoir été obtenus loyalement. La capture d'écran fige la preuve, mais sa force probante est renforcée par un constat d'huissier ou un dépôt sur la plateforme dédiée. Devant le juge civil, la preuve est libre. Devant le juge pénal, l'article 427 du Code de procédure pénale consacre également la liberté de la preuve. Les enregistrements audio sans consentement de la personne enregistrée sont d'admissibilité incertaine en matière civile mais peuvent être versés en matière pénale. Le cabinet vérifie la chaîne de preuve et organise les pièces par catégories : preuves directes, preuves indirectes, preuves de contexte.
Comment fonctionne le téléphone grave danger ?
Le téléphone grave danger (TGD) est un dispositif d'alerte attribué à la victime par le procureur de la République sur le fondement de l'article 41-3-1 du Code de procédure pénale. Le téléphone permet une géolocalisation immédiate et l'intervention de la police lorsque la victime appuie sur le bouton dédié. L'attribution est subordonnée à un grave danger établi : interdiction judiciaire de contact, ordonnance de protection en cours, condamnation pénale du conjoint pour des faits récents. Le cabinet rédige le signalement au procureur et coordonne la demande avec les services de police ou de gendarmerie. Le TGD est sans frais, sa durée d'attribution est variable et peut être renouvelée. Il est complémentaire du bracelet anti-rapprochement, qui est porté par l'auteur des violences.
Le bracelet anti-rapprochement est-il obligatoire ?
Le bracelet anti-rapprochement (BAR) n'est pas automatique. Il peut être prononcé par le juge aux affaires familiales sur le fondement de l'article 515-11-1 du Code civil, mais avec l'accord du défendeur. Il peut également être prononcé par le juge pénal sur condamnation, sans accord du condamné. Le BAR géolocalise l'auteur en temps réel et déclenche une alerte lorsqu'il s'approche de la victime à une distance définie par le juge. La victime est alertée par un dispositif distinct. L'efficacité du BAR repose sur la maintenance technique et le suivi par les services pénitentiaires d'insertion et de probation. Le cabinet demande le BAR lorsque les antécédents et le profil du défendeur le justifient, notamment en cas de récidive ou de menaces réitérées.
Quelle peine encourt l'auteur de violences conjugales ?
Les peines varient selon la gravité des violences et l'ITT consécutive. L'article 222-13 du Code pénal punit les violences n'ayant pas entraîné une ITT supérieure à huit jours commises sur le conjoint, le concubin ou le partenaire de PACS de cinq ans d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende. L'article 222-14 du Code pénal aggrave la peine en cas d'ITT supérieure à huit jours (dix ans d'emprisonnement et 150 000 euros d'amende) et en cas de violences habituelles aggravées (vingt ans de réclusion en cas de mort sans intention). La circonstance aggravante de l'article 132-80 s'applique aux anciens conjoints lorsque les faits sont commis en raison des relations passées (Cass. crim., 8 janvier 2025, n° 24-85.960).
Le harcèlement moral du conjoint est-il puni pénalement ?
Oui, le harcèlement moral du conjoint est incriminé par l'article 222-33-2-1 du Code pénal. Le délit suppose des agissements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de vie de la victime se traduisant par une atteinte à sa santé physique ou mentale. La Cour de cassation a précisé que l'infraction n'est constituée que si les propos ou comportements qu'il vise sont répétés
et que l'envoi concomitant de courriers identiques ou similaires à des collègues de la victime, sur leur lieu de travail commun, ne caractérise qu'un fait unique
(Cass. crim., 9 mai 2018, n° 17-83.623, publié au Bulletin). La peine encourue est de trois ans d'emprisonnement et 45 000 euros d'amende, portée à cinq ans et 75 000 euros lorsque l'ITT est supérieure à huit jours.
Comment se déroule l'indemnisation par la CIVI ?
La commission d'indemnisation des victimes d'infractions (CIVI) est saisie sur le fondement de l'article 706-3 du Code de procédure pénale. Elle indemnise les victimes d'infractions volontaires ayant entraîné une ITT, sans plafond pour les violences conjugales graves. La requête est déposée dans les trois ans à compter des faits ou dans l'année à compter de la décision pénale définitive. La procédure se déroule en deux temps : audience de provision pour obtenir une avance, puis audience au fond après expertise médicale judiciaire pour fixer le quantum définitif. L'indemnisation couvre les préjudices patrimoniaux (frais médicaux, perte de revenus) et les préjudices extra-patrimoniaux (déficit fonctionnel, souffrances endurées, préjudice moral). Le fonds de garantie des victimes des actes de terrorisme et d'autres infractions (FGTI) verse les sommes et exerce un recours subrogatoire contre l'auteur.
Peut-on continuer à demander un divorce après une ordonnance de protection ?
Oui, l'ordonnance de protection est temporaire (six mois renouvelables) et bascule dans le droit commun lorsqu'une procédure de divorce, de séparation de corps ou relative à l'autorité parentale est engagée. L'article 515-12 du Code civil prévoit le maintien des mesures de protection au-delà des six mois lorsque l'une de ces procédures est introduite. Le divorce peut être engagé pour faute (article 242 du Code civil) en raison des violences, ou pour altération définitive du lien conjugal. La Cour de cassation a confirmé en 2025 que le juge aux affaires familiales agissant sur le fondement de l'article 515-11 peut, en application de l'article 373-2-1 du Code civil, confier l'exercice de l'autorité parentale à un seul des deux parents si l'intérêt de l'enfant le commande (Cass. 1re civ., 5 février 2025, n° 23-13.181). Le cabinet prépare la transition entre l'urgence et le divorce avec un calendrier coordonné.
Combien coûte un dossier de violences conjugales ?
Le coût varie selon la procédure et la complexité du dossier. Le premier rendez-vous d'analyse est facturé au tarif d'une consultation : 300 euros TTC pour une heure au cabinet, 80 euros TTC pour vingt minutes en visio ou téléphone. Une note écrite chiffrée est remise avec un devis forfaitaire avant tout engagement. L'accompagnement contentieux fait l'objet d'une convention d'honoraires explicite : forfait pour la requête JAF et l'audience, forfait pour la plainte ou la constitution de partie civile, vacation horaire pour les audiences correctionnelles ou criminelles, forfait pour la requête CIVI. L'aide juridictionnelle est accessible aux victimes de violences conjugales sous conditions de ressources. Le cabinet vérifie l'éligibilité et accompagne la demande. Pour les dossiers complexes mêlant pénal, JAF et divorce, un forfait global est négocié.
L'avocat peut-il rester confidentiel sur ma démarche ?
Oui, le secret professionnel de l'avocat est absolu et opposable y compris au conjoint, à la famille, à l'employeur et à l'administration. L'article 66-5 de la loi du 31 décembre 1971 protège tous les échanges entre l'avocat et son client, qu'il s'agisse de consultations, de correspondances ou de pièces. Aucune information n'est partagée à un tiers sans accord écrit du client. Le cabinet propose des rendez-vous en visioconférence sécurisée pour les victimes contraintes de cacher leur démarche. La facturation peut être adressée à un tiers de confiance ou à une adresse différente du domicile habituel. Les pièces du dossier sont stockées en confidentialité totale. La demande d'ordonnance de protection peut inclure la dissimulation du domicile de la victime, qui est alors réputé élu chez l'avocat ou auprès du procureur.
Références
Textes officiels et pages liées
Les sources de cette page et les expertises voisines du cabinet.
Textes officiels
- Code pénal sur Légifrance
- Code de procédure pénale sur Légifrance
- Code civil sur Légifrance — ordonnance de protection, articles 515-9 et suivants
Synthèse pratique
Mesures, pièces et délais : le tableau.
Pour chaque mesure : les pièces utiles, l'autorité saisie et le délai.
| Situation | Action prioritaire | Pièces utiles | Point de vigilance |
|---|---|---|---|
| Danger immédiat | Secours, mise à l'abri, ordonnance de protection | Certificat médical, plainte, SMS, photos, attestations | Ne pas attendre une audience pour appeler les secours |
| Violences psychologiques ou économiques | Objectiver les faits répétés | Messages, relevés, attestations, suivi médical ou psychologique | Construire une chronologie datée |
| Enfants exposés au conflit | Demander des mesures sur résidence et droit de visite | École, médecin, attestations, décisions antérieures | La protection du parent peut justifier des mesures sur les contacts |
| Plainte classée ou lente | Réorienter vers procureur, partie civile ou action familiale | Récépissé, avis de classement, pièces nouvelles | Ne pas mélanger stratégie pénale et urgence JAF |
| Mis en cause convoqué | Préparer contestation, pièces et garanties | Échanges complets, témoins, éléments de contexte | Répondre sans minimiser les obligations judiciaires |
Issus de la pratique du cabinet
Cas pratiques anonymisés chiffrés.
Des dossiers types, avec montants et délais indicatifs.
Dossier 1 : ordonnance de protection en six jours
Mère de deux enfants mineurs victime de violences physiques et psychologiques répétées. Constitution du dossier : trois certificats médicaux, deux dépôts de plainte classés sans suite, attestations de quatre proches, captures de SMS menaçants. Saisine du juge aux affaires familiales en urgence, audience tenue dans le délai légal de six jours.
Issue : ordonnance prononcée avec attribution du logement à la mère, éviction du conjoint avec exécution forcée, interdiction de contact, exercice exclusif de l'autorité parentale, droit de visite médiatisé du père. Procédure de divorce engagée dans la foulée.
Durée : six jours pour l'ordonnance, dix mois pour le divorce.
Dossier 2 : plainte et constitution de partie civile
Victime d'agressions répétées sur quatre années, classement sans suite du parquet après plainte initiale. Constitution de partie civile devant le juge d'instruction sur le fondement de l'article 85 CPP. Demandes d'actes : auditions de témoins, expertise psychiatrique du mis en cause, écoutes téléphoniques, perquisition au domicile.
Issue : mise en examen pour violences habituelles aggravées et harcèlement moral du conjoint, contrôle judiciaire avec interdiction de contact, renvoi devant le tribunal correctionnel, condamnation à deux ans d'emprisonnement dont un avec sursis probatoire.
Durée : dix-huit mois d'instruction, quatre mois jusqu'au jugement.
Dossier 3 : indemnisation CIVI après condamnation
Victime de violences ayant entraîné une ITT supérieure à huit jours, condamnation pénale du conjoint à dix-huit mois d'emprisonnement avec sursis. Saisine de la commission d'indemnisation des victimes d'infractions dans l'année de la décision pénale définitive, demande de provision puis expertise médicale judiciaire.
Issue : indemnisation totale de 32 400 euros couvrant le déficit fonctionnel temporaire, le déficit fonctionnel permanent partiel, les souffrances endurées, le préjudice moral et les frais médicaux non remboursés. Versement dans les trois mois de la décision.
Durée : douze mois entre saisine et indemnisation.
Besoin d'une ordonnance de protection ?
Contactez le cabinet en toute confidentialité ; en danger immédiat, composez le 17. Nos avocats déposent la requête et obtiennent les mesures sous six jours.